Visite historique autour de la chapelle romane, de la vue de la forteresse d'Auvers-sur-Oise et du four à pain
Sachez cependant que chaque week-end, du printemps à l’automne, le train des impressionnistes, sur la ligne H du Transilien, est direct à l’aller depuis Paris (départ à 9h38), tout comme au retour depuis Auvers-sur-Oise (départ à 18h15).
Pour les curieux d' histoire et d' archéologie

sur cette photo ci-dessus on y voit les 2 tours forteresses ( placées nord/est et nord/ouest de l' église, mais difficile à voir ) montrées de nouveau en détail sur le 2ème lien à cliquer ci-dessous
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AUVERS, 1855. Place de l'Eglise in Auvers-sur-Oise, France. Photograph by Edouard Baldus, 1855.
photo de 1855 ci-dessous, transfert du cimetière en 1875
et modification du mur côté droit entre 1855 et 1890 ( Vincent Van Gogh en date 1855 n' aurait pas eu la possibilité de peindre du chevet de l' église, à son arrivée la place s' est agrandie en longueur
Les origines d'Auvers-sur-Oise
Habité depuis l'époque mérovingienne comme l'atteste la découverte de nombreuses sépultures, le lieu est cité pour la première fois dans une charte du début du ixe siècle. Dans cette charte de janvier 832, l'abbé Hilduin partage les terres entre les religieux et lui-même. Charles-le-Chauve confirme ce partage dans une charte du 19 septembre 862 à Compiègne, et l'existence d'un pont à Auvers est mentionnée. Ce pont fut détruit en 862 par les Normands, puis reconstruit sur ordre de Charles-le-Chauve, puis finalement de nouveau détruit lors de l'attaque de Pontoise et du long siège de Paris par les Normands en novembre 885. À cette époque, le village est possession des comtes du Vexin. Le roi de France Philippe Ier en hérite à la fin du xie siècle. À cette époque, seule la partie comprise entre le Valhermeil et les Vallées était habitée.
Auvers appartint ainsi au xiie siècle à Louis VI le Gros qui, en 1131, donna l'église à l'abbaye Saint-Vincent de Senlis qui la conserva jusqu'en 1790. À la mort du roi en 1137, sa veuve, Alix ou Adèle de Savoie, se retira à Auvers dans le manoir royal situé derrière l'église. Le village fut, par la suite, cédé à Richard de Vernon par le roi Philippe-Auguste en échange de la châtellenie de Vernon et du domaine de Longueville avant de redevenir la propriété de la puissante abbaye de Saint-Denis par le biais de plusieurs donations successives du xive au début du xviiie siècle. Le village entra finalement définitivement dans le domaine royal.
Au cours de la guerre de Cent Ans, Auvers subit le même sort que tout le Vexin français : les châteaux forts pouvant servir de refuges à l'ennemi sont détruits sur ordre de Gasce de Bonconvilliers, gouverneur militaire de Pontoise – on peut supposer que le château seigneurial des Vernon à Auvers a subi ce même sort – et les villages sont désertés par leurs habitants fuyant se réfugier à Pontoise ou L'Isle-Adam avant l'arrivée des Anglais, effective en 1356, qui pillent et saccagent alors le pays tout entier.

La chapelle romane d'Auvers-sur-Oise


des bénévoles remettent en état un vieux four à pain et une cave
